Les entreprises soucieuses de leur seule rentabilité économique sont aujourd’hui déconsidérées. Si elle est un totem pour les jeunes générations, la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) peut aussi être une opportunité de business.
RSE : quels bénéfices ?

La responsabilité sociétale des entreprises permet de conjuguer performance économique, sociale et environnementale. C’est une démarche accessible à toutes les entreprises, quels que soient leur statut, leur taille et leur secteur d’activité.

 

La RSE est définie par la Commission européenne « comme l’intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec les partenaires. » L’entreprise qui déploie une démarche RSE va donc chercher à développer des pratiques plus éthiques et plus durables dans son mode de fonctionnement de façon à contribuer aux enjeux du développement durable. La RSE est source de bénéfices pour l’entreprise.

 

Elle permet d’abord de mettre en place une vision stratégique partagée et constitue un levier d’engagement, de mobilisation et de fidélisation des collaborateurs, des fournisseurs et des clients. Elle est également un outil pour se différencier commercialement, améliorer son image et sa réputation, réaliser des gains de productivité et gagner en compétitivité.    

Fini le profit à tout prix ? Dans les entreprises, sous l’effet des consommateurs, des partenaires et des salariés, l’exigence de rentabilité économique n’est plus la seule raison d’être. Les valeurs sociétales et environnementales sont devenues le fil conducteur des activités.

 

Les plus vertueuses s’érigent même en sociétés à missions, comme il en fleurit beaucoup aux Etats-Unis. Une conséquence de la loi Pacte - Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises -  promulguée en 2019. Elle permet aux entreprises d’intégrer des enjeux sociaux et environnementaux dans leurs statuts et d’adopter un nouveau modèle, celui de la société à mission.

 

Pour prétendre à cette qualité, l’entreprise doit associer sa raison d’être à un ou plusieurs objectifs environnementaux et sociétaux qu’elle se donne pour mission de poursuivre dans le cadre de ses activités. Sur la base de ce modèle, les entreprises considèrent le profit et la croissance comme des outils au service de leur mission.

 

Les règles ont changé

 

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) n’est donc plus perçue comme une obligation ou une contrainte mais bien comme une stratégie volontaire et inscrite dans le long terme. « En réalité, les entreprises n’ont plus le choix, explique Victorien Papalia, Branch Leader chez GRENKE.

 

Les règles ont changé et vont continuer de bouger. Les médias abordent chaque jour le sujet du dérèglement climatique et nous devons, en tant que citoyens, nous poser les bonnes questions. À l’échelle d’une entreprise, c’est exactement la même chose. Nous devons développer notre activité et faire grandir notre entreprise sans menacer notre environnement. Les entreprises qui n’ont pas pris les bonnes décisions et qui ont un impact négatif sur l’environnement, la santé ou la qualité de vie des collaborateurs sont montrées du doigt. Ce phénomène va s’intensifier avec l’aggravation de la crise climatique. Enfin, et c’est un point très important, la RSE doit être un outil intégré au business et au métier d’entrepreneur. C’est-à-dire savoir prendre des risques, tester, innover et créer de la valeur pour le client. GRENKE se positionne de plus en plus sur les nouveaux produits à financer en lien avec la thématique environnementale. Nous diversifions ainsi nos activités et nous accompagnons de nouveaux partenaires. » Cette stratégie RSE se matérialise à différents niveaux.

 

En interne, GRENKE a l’ambition de réduire encore son impact sur l’environnement - nouvelles pratiques de travail, utilisation rationnelle des bâtiments, transports durables - et d’innover socialement. L’entreprise met en œuvre un programme de formation interne sur la problématique environnementale. Tous les parcours de formation des salariés intègrent cette thématique. Sur le plan externe, GRENKE développe des offres sur des marchés qui n’ont pas encore de solutions de financement. Le spécialiste de la location accompagne également ses partenaires qui veulent verdir leurs stratégies et leurs pratiques.

 

GRENKE veille également à optimiser la gestion des fins de contrats de location. Il s’agit en particulier d’améliorer encore l’offre de matériel d’occasion avec la plateforme Asset Broker en se rapprochant d’une démarche d’économie circulaire.

RSE : quels bénéfices ?

La responsabilité sociétale des entreprises permet de conjuguer performance économique, sociale et environnementale. C’est une démarche accessible à toutes les entreprises, quels que soient leur statut, leur taille et leur secteur d’activité.

 

La RSE est définie par la Commission européenne « comme l’intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec les partenaires. » L’entreprise qui déploie une démarche RSE va donc chercher à développer des pratiques plus éthiques et plus durables dans son mode de fonctionnement de façon à contribuer aux enjeux du développement durable. La RSE est source de bénéfices pour l’entreprise.

 

Elle permet d’abord de mettre en place une vision stratégique partagée et constitue un levier d’engagement, de mobilisation et de fidélisation des collaborateurs, des fournisseurs et des clients. Elle est également un outil pour se différencier commercialement, améliorer son image et sa réputation, réaliser des gains de productivité et gagner en compétitivité.    

« C’est tout l’enjeu - et le défi - d’une politique RSE : elle est portée par une vision à long terme alors qu’elle nécessite des initiatives et des investissements immédiats. »
En chiffres

79 % des entreprises à mission comptent moins de 50 salariés.

 

Près de 80 % des entreprises à mission exercent dans le secteur des services, 12 % dans le commerce, 9 % dans l’industrie.

 

10 000 sociétés pourraient faire évoluer leurs statuts d’ici 2025.

Un critère de sélection primordial

 

« Nos équipes partagent ces orientations et beaucoup ont rejoint des groupes de travail, reprend Victorien Papalia. Au total, ce sont près de 25 personnes qui interagissent sur ces questions. Et comme nous sommes une entreprise à taille humaine, ces réflexions retentissent sur l’ensemble du personnel. C’est ce qui fait la force d’une entreprise : donner du sens à un travail collectif et partager des valeurs communes. »

 

Dans d’autres entreprises, la stratégie conduit à inventer de nouveaux modèles de consommation. La Camif, distributeur de meubles et d’appareils électroménagers, est une pionnière des entreprises à objet social étendu. Elle a ainsi gravé sa mission sociétale dans ses statuts qui lui a permis d’obtenir l’engagement des actionnaires. Sur le terrain, les chefs de produits sont priés de donner la priorité aux fournisseurs locaux et d’être particulièrement vigilants sur les conditions de fabrication. Car au-delà d’inscrire une mission dans les statuts, il est essentiel qu’elle soit insufflée dans les activités quotidiennes des collaborateurs.

 

C’est tout l’enjeu -  et le défi - d’une politique RSE : elle est portée par une vision à long terme alors qu’elle nécessite des initiatives et des investissements immédiats. Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à franchir le pas rejoignant ainsi une majorité de Français qui considèrent qu’une entreprise doit être utile pour la société. Près de deux Français sur trois estiment ainsi que les entreprises ont le pouvoir d’améliorer le monde dans lequel on vit.

Les moins de 35 ans sont même 70 % à le penser et considèrent qu’être en phase avec les valeurs de l’entreprise est un critère primordial pour choisir leur prochain emploi.         

En chiffres

79 % des entreprises à mission comptent moins de 50 salariés.

 

Près de 80 % des entreprises à mission exercent dans le secteur des services, 12 % dans le commerce, 9 % dans l’industrie.

 

10 000 sociétés pourraient faire évoluer leurs statuts d’ici 2025.

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