La crise du coronavirus a chamboulé le pays, l’économie, le travail. Et demain ? Comment rebondir, se réinventer et mettre en place de nouveaux modèles ? Entre saut numérique et transition écologique, le futur est arrivé beaucoup plus vite que prévu.
Grenke, l’appel du digital

Refonte du site Internet, création du leadtool, développement de la e-signature : Grenke accentue la digitalisation de ses pratiques. Dans une économie ultra-connectée, le numérique est une richesse à exploiter pour proposer de nouvelles offres et simplifier les processus. De fait, ces outils permettent de fluidifier au maximum les process et d’offrir une meilleure qualité de service à ses partenaires. Un contrat d’apporteur d’affaires est aujourd’hui finalisé en deux clics, au même titre que les mandats SEPA, les actes de cautionnement, les accords-cadres ou encore les contrats de services. Cette dématérialisation est un facteur d’agilité. Elle est synonyme de gain de temps, améliore la sécurité et la traçabilité des échanges. Sans compter les bénéfices financiers et environnementaux. Un exemple : avec l’application « Signing App », la signature du contrat de financement locatif s’opère directement sur une tablette ou un smartphone. L’interface est démultipliée. En vingt minutes, le processus est bouclé. Un service à forte valeur ajoutée dont Grenke est précurseur.

À quoi ressemblera l’entreprise d’après ? Comme souvent, la crise sanitaire a servi de révélateur et d’amplificateur et contraint les dirigeants à interroger leurs pratiques et réfléchir à leur avenir. Les faits d’abord. La pandémie a induit une contraction de l’activité de l’ordre de 10 % du PIB en 2020. Un choc comparable à celui de la crise de 1929. Face à la crise, le gouvernement déploie les grands moyens avec un plan de relance de 100 milliards d’euros « d’une ambition et d’une ampleur historique ». Baptisé « France Relance », ce plan, financé à 40 % par l’Union européenne s’articule autour de trois axes : compétitivité et innovation, transition écologique, cohésion sociale et territoriale. Le développement industriel sur les territoires, notamment la relocalisation de productions en France, le programme d’investissements d’avenir, le fret ferroviaire, la rénovation thermique des bâtiments, la transition énergétique des entreprises, la formation et l’investissement dans les hôpitaux et la recherche constituent les volets prioritaires. Servir l’avenir en préparant demain : c’est le sens de ce plan qui vise aussi à consolider les fonds propres des entreprises, à l’image du fond de 100 millions d’euros pour les PME et du French Tech Bridge au profit des start-up. Le gouvernement travaille aussi sur des plans spécifiques pour le tourisme et l’automobile notamment et continue d’accompagner la digitalisation des entreprises, l’un des principaux enjeux de demain avec le climat et la décarbonation de l’économie grâce aux nouvelles mobilités.

 

Du numérique à l’intelligence artificielle, l’innovation digitale accélère la démarche commerciale

Du fait du confinement et du recours massif au télétravail, le futur est arrivé beaucoup plus vite que prévu. Et les entreprises qui ont initié leur digitalisation vont pouvoir l’accélérer, les autres doivent la bâtir. Dans l’entreprise d’après, l’innovation digitale constitue une ligne directrice. La dématérialisation s’intensifie, l’intelligence artificielle et le machine learning ont fait irruption dans les pratiques de travail. Beaucoup de traitements s’automatisent, jusqu’à la finalisation des contrats. Les robots conversationnels - chatbots - se multiplient. L’injection du vocal et de modules d’intelligence artificielle ne fait que commencer et impacte fortement les solutions de gestion client ou CRM (customer relationship management). Il s’agit en particulier d’optimiser le temps des commerciaux et de leur management en leur permettant de se concentrer sur les services et les conseils à forte valeur ajoutée. Les assistants conversationnels, disponibles 24 h sur 24, apportent des réponses de plus en plus personnalisées aux clients. Les algorithmes d’intelligence artificielle facilitent aussi l’analyse de courriers électroniques. Ils permettent d’identifier les demandes les plus fréquentes, de déterminer le niveau d’urgence, d’aider les conseillers à les traiter plus rapidement. Ces solutions améliorent les réponses fournies aux clients et contribuent à construire des propositions commerciales plus pertinentes. Il est également possible d’identifier en un clic les meilleurs leads et ainsi accélérer la démarche commerciale. Et les stratégies de vente qui se sont avérées les plus efficaces vont pouvoir être modélisées. Ces avancées numériques enrichissent les échanges tout en accentuant la confiance réciproque entre le client et le conseiller.   

 

Dans les entreprises, la crise fait naître de nouvelles façons de travailler et de manager

Les DRH sont unanimes. La crise sanitaire va accélérer le développement du télétravail dans les entreprises françaises. Pendant le confinement, le travail à distance était devenu la norme pour plus d’un tiers des salariés. L’impact du Covid-19 sur l’organisation du travail sera durable. Plus de 85 % des DRH souhaitent développer le télétravail de façon pérenne dans leur entreprise. Ils estiment cependant que le télétravail ne peut pas être généralisé et plébiscitent un mode hybride, mêlant présentiel et télétravail. Pour les managers, l’enjeu est de faciliter la vie des collaborateurs sur leur lieu de travail, quel qu’il soit. Il faut accompagner le changement d’organisation pour rester compétitif en tant qu’employeur. Il est important d’avoir des objectifs clairs et des outils de suivi de la performance efficaces. Et dans tout cela, il ne faut pas oublier l’humain, au cœur de la vie d’entreprise. Si Zoom a prouvé son efficacité pendant les réunions, les e-coffees, eux, n’ont pas la même saveur. Les entreprises doivent offrir de nouveaux outils de travail à distance mais aussi les moyens de renouer avec des relations humaines fortes. La transparence est une pièce maîtresse de l’organisation managériale « multi-canal », digitale et présentielle. Ce que l’on apprenait à la machine à café doit se diffuser à l’ensemble des collaborateurs, présents ou non. La crise sanitaire donne aux entreprises l’occasion d’écrire une nouvelle page des pratiques managériales sur fond de proximité, d’agilité et de compétences augmentées.

Grenke, l’appel du digital

Refonte du site Internet, création du leadtool, développement de la e-signature : Grenke accentue la digitalisation de ses pratiques. Dans une économie ultra-connectée, le numérique est une richesse à exploiter pour proposer de nouvelles offres et simplifier les processus. De fait, ces outils permettent de fluidifier au maximum les process et d’offrir une meilleure qualité de service à ses partenaires. Un contrat d’apporteur d’affaires est aujourd’hui finalisé en deux clics, au même titre que les mandats SEPA, les actes de cautionnement, les accords-cadres ou encore les contrats de services. Cette dématérialisation est un facteur d’agilité. Elle est synonyme de gain de temps, améliore la sécurité et la traçabilité des échanges. Sans compter les bénéfices financiers et environnementaux. Un exemple : avec l’application « Signing App », la signature du contrat de financement locatif s’opère directement sur une tablette ou un smartphone. L’interface est démultipliée. En vingt minutes, le processus est bouclé. Un service à forte valeur ajoutée dont Grenke est précurseur.

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