Décorateur intérieur, artisan-photographe, commerçant ou encore agriculteur et viticulteur : le numérique s’est invité au cœur des petites entreprises qui s’appuient sur la formation pour intégrer les solutions digitales dans leur développement.
En chiffres

23 millions

LinkedIn est le réseau social des professionnels : 23 millions d’utilisateurs en France, 830 millions dans le monde et un milliard d’interactions chaque mois sur le réseau. (source : We are social)

 

75 %

des artisans consacrent au moins 1 heure par jour aux outils digitaux et 84 % possèdent des comptes sur des réseaux sociaux. (source : AFNIC)

Marketing digital, référencement, outils de présentation partagée... Le vocabulaire du numérique n’a plus de secret (ou presque) pour les entrepreneurs. Face à l’évolution du marché du travail et à la numérisation des usages professionnels, ils n’ont pas d’autre choix que de développer leurs compétences numériques. À leurs côtés, les chambres consulaires - Chambre de Commerce et d’Industrie, Chambre des Métiers et de l’Artisanat - proposent tout un panel d’actions autour du numérique, du diagnostic à la formation. « La maturité digitale d’une entreprise varie selon le secteur d’activité, la taille de l’entreprise et l’agilité du dirigeant » rappelle ce conseiller de la CCI Alsace-Eurométropole.

 

Mais il paraît difficile de s’en affranchir tant le numérique est partout et a profondément transformé la relation commerciale. Nous avons tous fait l’expérience de l’achat en ligne et du dispositif qui l’accompagne, du suivi de la commande en temps réel jusqu’au questionnaire de satisfaction. Pour les entreprises, l’offre de solutions digitales s’est considérablement étoffée. L’automatisation des phases de prospection, les outils de ciblage de prospects basés sur l’intelligence artificielle, l’animation des rendez-vous avec les solutions de visioconférence : la palette est large et a enrichi la fonction commerciale. »  

 

Pour ces patrons, le numérique est devenu crucial

 

Certains secteurs sont plus avancés que d’autres. Ceux du e-commerce, de l’équipement de la maison et de l’immobilier ont intégré les codes du numérique dans la relation client. Mais c’est loin d’être une généralité. Pour beaucoup, l’objectif premier est de gagner en visibilité et en notoriété sur le Web. « Le référencement est la clé et j’apporte aux dirigeants mon expertise pour les aider à mieux appréhender les pratiques du numérique » indique Jonathan Meyer, créateur de Seller Jump et qui accompagne la transformation digitale des entreprises par la formation et le coaching.

 

Comment être visible en ligne ? Comment se démarquer des concurrents en utilisant efficacement les réseaux sociaux ? Comment optimiser une stratégie de marketing digital ? Autant de questions que nous abordons dans ces sessions. « Nous les sensibilisons aussi aux nouveaux outils de présentation interactive pour exposer un bilan ou un produit par exemple. L’objectif est que chaque entreprise puisse se retrouver dans sa transformation numérique selon ses attentes et sa maturité sur le sujet. » De nombreux entrepreneurs l’admettent : trouver des clients implique d’en savoir beaucoup plus sur la vente en ligne et le référencement. Cela les conforte dans l’idée que le numérique est crucial dans leur développement. À l’image de ce viticulteur alsacien qui multiplie les activités dans son vignoble et affiche son positionnement sur l’œnotourisme.  Il l’assure : le moyen le plus efficace de le faire savoir reste le numérique. De leur côté, certains professionnels privilégient les campagnes de notoriété su Google et les réseaux sociaux. D’autres publient leurs produits et leurs créations sur Facebook et surtout LinkedIn, le média social des professionnels par excellence.

 

En chiffres

23 millions

LinkedIn est le réseau social des professionnels : 23 millions d’utilisateurs en France, 830 millions dans le monde et un milliard d’interactions chaque mois sur le réseau. (source : We are social)

 

75 %

des artisans consacrent au moins 1 heure par jour aux outils digitaux et 84 % possèdent des comptes sur des réseaux sociaux. (source : AFNIC)

« L’objectif est que chaque entreprise puisse se retrouver dans sa transformation numérique selon ses attentes et sa maturité sur le sujet. »
GRENKE soutient la transition numérique des TPE-PME

GRENKE met en œuvre des solutions et des conditions sur mesure adaptées à chaque entreprise selon ses besoins. Elle aide les entrepreneurs à financer les équipements dont ils ont besoin dans le cadre de leur stratégie digitale - smartphones, tablettes, outils informatiques jusqu’à la création d’un site Internet - et quel que soit leur secteur d’activité : tertiaire, commerce de détail, artisanat, santé, industrie. GRENKE propose des services numériques pour simplifier les processus : un portail partenaire qui facilite la gestion des financements, un portail client pour un suivi optimal des contrats en cours, la e-signature pour accélérer la mise en œuvre d’un contrat. Chez GRENKE, un contrat sur deux est en e-signature et peut être activé en moins de 24 heures.

Les contenus font la différence

 

D’autres encore créent une boutique sur Instagram ou sont présents sur Marketplace. Sans oublier les actualités, les offres promotionnelles, les nouveaux produits présentés dans le cadre de campagnes d’e-mailing. Sur la toile, les contenus à valeur ajoutée font la différence pour attirer et fidéliser les clients : livre blanc, tutoriel, étude de cas, blog vidéos et comparatifs. Une stratégie qui tient en trois mots : le bon contact au bon moment avec les bons mots clés. Les commerçants l’ont bien compris et ont investi le champ numérique après avoir longtemps rechigné. Mais là aussi, difficile de généraliser. Certaines enseignes investissent le multicanal et ont intégré que le smartphone est le sixième sens du consommateur, décrit David Lestoux, directeur de l’agence Lestoux et Associés, spécialiste du commerce et des villes de demain. D’autres utilisent les réseaux de base, réseaux sociaux et site Internet. Et seulement 25 à 30 % des commerçants ont aujourd’hui leur page Google My Business à jour. Pourtant, la maturité numérique du citoyen milite pour plus d’interactivité. Les ventes via les appels vidéo par WhatsApp, par exemple, ont montré l’étendue des facettes du digital. Et David Lestoux insiste sur les outils simples et interactifs qui créent du lien et de la récurrence avec les consommateurs. « Et bien sûr être actif sur les réseaux sociaux, là où tout se passe et tout se joue. »  

GRENKE soutient la transition numérique des TPE-PME

GRENKE met en œuvre des solutions et des conditions sur mesure adaptées à chaque entreprise selon ses besoins. Elle aide les entrepreneurs à financer les équipements dont ils ont besoin dans le cadre de leur stratégie digitale - smartphones, tablettes, outils informatiques jusqu’à la création d’un site Internet - et quel que soit leur secteur d’activité : tertiaire, commerce de détail, artisanat, santé, industrie. GRENKE propose des services numériques pour simplifier les processus : un portail partenaire qui facilite la gestion des financements, un portail client pour un suivi optimal des contrats en cours, la e-signature pour accélérer la mise en œuvre d’un contrat. Chez GRENKE, un contrat sur deux est en e-signature et peut être activé en moins de 24 heures.

Cet article vous a plu ?