On la déteste ou on l’adore, on la subit ou on la savoure : la pause déjeuner fait souvent débat. Ce qui est certain, c’est qu’elle est essentielle et qu’elle devrait surtout permettre de se détendre.
Qui mange à la cantine ?

Celui qui mange sur le pouce 

 

Alors que ses collègues choisissent le plat qu’ils préfèrent à la cantine, il se contente d’un sandwich pris sur le pouce. Une valeur sûre.

 

Celui qui n’aime pas le changement 

 

Fidèle à la devise « Je ne mange que ce que je connais », ce collègue porte invariablement son choix sur un steak frites.

 

Celui qui veut perdre du poids 

 

Souhaitant perdre quelques kilos, ce collègue se contentera d’une salade. Cette solution ne lui convenant qu’à moitié, il finira par s’acheter quelque chose à grignoter.

 

Celui qui cherche de nouvelles sensations culinaires 

 

Rien ne le rebute – il est prêt à goûter à tout. Coup de maître ou coup dans l’eau ? C’est une question de chance.

La pause déjeuner est non seulement prescrite par la loi – au bout de 6 heures d’activité, un salarié a droit à 20 minutes de pause – mais elle est aussi une interruption de travail, essentielle pour la santé. Elle permet de réellement se déconnecter et de recharger les batteries pour la deuxième partie de la journée. Chacun est libre d’occuper ce temps comme il le souhaite, mais devrait toujours garder à l’esprit ce dont il a vraiment besoin et ce qui est bon pour lui. Ce qui importe d’abord, c’est ce que l’on mange. Les bons nutriments, tels que les hydrates de carbone et les protéines, favorisent une meilleure concentration tout au long de l’après-midi. Il ne faut jamais oublier de boire beaucoup (d’eau).

 

Le traditionnel jambon-beurre est toujours plébiscité par nombre de Français, alors qu’il entraîne inévitablement un coup de barre. Une promenade au soleil, en revanche, permet réellement de se rebooster. La dose supplémentaire de vitamine D ainsi absorbée renforce le système immunitaire et permet de garder la forme. L’équilibre hormonal ne doit pas être négligé non plus.

 

Il est plus facile de travailler lorsqu’on se sent bien et que l’on est moins stressé. Qui pourrait alors être contre la libération d’endorphines ?

 

La pause déjeuner est non seulement prescrite par la loi. Elle est aussi essentielle pour la santé.

 

Ces hormones du bonheur sont libérées non seulement par le chocolat mais aussi en faisant de l’exercice. Alors pourquoi ne pas prendre part à une séance de yoga durant la pause déjeuner, s’exercer dans une salle de fitness ou aller courir avec les collègues ? En Suède, on va plus loin encore. Un homme politique a suggéré à ses compatriotes d’occuper leur temps de pause à faire l’amour chez eux avec leur partenaire. Cette proposition semble excellent pour l’équilibre hormonal et le couple, mais plutôt diffi cile à mettre en œuvre dans la réalité.

 

Parfois, la mise en pratique est aussi freinée par l’envie de manger un repas chaud et sain. De nombreux salariés emportent leur lunchbox au bureau ou vont opter pour une formule dans une sandwicherie ou pour un plat du jour dans le petit restaurant du coin. Et même s’il existe une cantine dans l’entreprise, il n’est pas certain que chacun y trouve son compte. Les personnes adeptes de régimes ou celles atteintes d’allergies alimentaires ne trouveront aucun plat adapté dans leur restaurant d’entreprise. Une chose est néanmoins certaine : même si vous n’aimez pas les plats proposés ou si vous ne trouvez rien qui vous convienne, il est important que vous partagiez la pause avec vos collègues. Vous pourrez ainsi faire plus ample connais-sance et agrandir votre réseau. Certains collègues peuvent même devenir des amis qui vous accompagneront durant de nom-breuses années.

 

Ce n’est pas un mystère : une vraie pause constitue à bien des égards la clé de la réussite professionnelle. 

 

Qui mange à la cantine ?

Celui qui mange sur le pouce 

 

Alors que ses collègues choisissent le plat qu’ils préfèrent à la cantine, il se contente d’un sandwich pris sur le pouce. Une valeur sûre.

 

Celui qui n’aime pas le changement 

 

Fidèle à la devise « Je ne mange que ce que je connais », ce collègue porte invariablement son choix sur un steak frites.

 

Celui qui veut perdre du poids 

 

Souhaitant perdre quelques kilos, ce collègue se contentera d’une salade. Cette solution ne lui convenant qu’à moitié, il finira par s’acheter quelque chose à grignoter.

 

Celui qui cherche de nouvelles sensations culinaires 

 

Rien ne le rebute – il est prêt à goûter à tout. Coup de maître ou coup dans l’eau ? C’est une question de chance.

Comment composer son déjeuner ?

Sain : environ 45 % des Français estiment que l’essentiel est de manger sain.

 

Facile : 23 % des Français commandent leur déjeuner auprès d’un service de livraison au moins une fois par mois.

 

Pratique : 21 % des Français mangent des plats préparés une à deux fois par semaine.

 

Savoureux : 32 % des Français préfèrent accompagner leur déjeuner d'un verre de vin ou de bière.

 

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